Groupement des Fêtes et du Tourisme de Chantilly

JEUDI 5 MARS 2020 - DECOUVERTE DU PATRIMOINE INDUSTRIEL TEXTILE /
VISITE DES USINES ST FRERES
DEJEUNER
AU RESTAURANT DU CANARD /HANGEST S/SOMME
VISITE DU CHATEAU DE LA FAMILLE SAINT A FLIXECOURT

JEUDI 5 MARS 2020
DECOUVERTE DU PATRIMOINE INDUSTRIEL TEXTILE
VISITE DES USINES ST FRERES
DEJEUNER AU RESTAURANT DU CANARD
VISITE DU CHATEAU DE LA FAMILLE SAINT à FLIXECOURT
Prix : 66,50 €    
40 participants
  
 
 
 
10h Visite guidée du patrimoine industriel de FLIXECOURT
 
Quelques repères historiques
 La Maison Saint Frères est fondée en 1814, par l’association de trois frères à Beauval, leur village natal, pour la fabrication de toiles d’emballage en étoupes de chanvre et de lin, occupant plusieurs centaines de tisserands à domicile. Autour des années 1830, une nouvelle fibre végétale, importée des Indes anglaises, fait son apparition en Europe : le jute. L’écossais James Carmichaël introduit celle-ci en France en créant la première filature mécanique de jute à Ailly-sur-Somme. Grâce à des expériences réalisées à Paris, les frères Saint substituent, en 1856, le tissage mécanique au tissage à la main et  inaugurent à Flixecourt, en 1857, le premier atelier de tissage mécanique de jute en France puis en 1861 à Harondel sur la commune de Berteaucourt -les-Dames, en 1864 à Saint-Ouen (plus tard encore les Moulins Bleus sur la commune de l’Etoile, Condé-Folie, Longpré-les-Corps-Saints, Pont-Rémy, Abbeville, Doullens, Amiens etc…). Des premières habitations ouvrières sont construites à Saint-Ouen dès 1864. C’est ainsi que la population de la vallée de la Nièvre va doubler.
 
En effet, face à un tel accroissement de population, les industriels se trouvent dans l’obligation de stabiliser cette main d’œuvre potentielle. Deux mille maisons seront ainsi construites jusqu’en 1939. Ces maisons sont regroupées en cités, formant des barres de plusieurs centaines de mètres et pourvues de jardins.  L’importance et l’architecture du logement expriment la position hiérarchique que son habitant occupe dans l’usine.  
    
Ecoles, crèches, coopératives, maternité, cours d'apprentissage et enseignement ménager, colonies de vacances, stades sportifs, harmonies musicales etc…. complètent le dispositif social et en font l’un des exemples majeurs du paternalisme chrétien en France.
 
La pleine réussite de l’entreprise va permettre aussi l’enrichissement rapide et considérable de la famille et la veuve de Jean–Baptiste Saint fait édifier, à la fin du 19ème, le château de Flixecourt.         
 
            12 h Déjeuner au restaurant du Canard à
                      Hangest –sur-Somme
 
                                                                            Menu
                                              Kir Pétillant et sa mise en bouche
                                                                   Ficelle Picarde
                                             Cuisse de canard, sauce poivre vert
                                                  Assiette de fromage sur salade
                                                            Coulant au chocolat
 
14 h 30 Visite guidée du château de la famille Saint à
                             Flixecourt
Jean-Baptiste Saint, qui dirige l'ensemble des usines Saint Frères de la Somme entre 1863 et 1880, habite avec sa famille la demeure dite Château rouge, qui appartenait à l'entreprise et servait de logement patronal. Il envisage toutefois de faire construire à Flixecourt une demeure plus conforme à son statut social, pour laquelle l'architecte amiénois Paul Delefortrie donne des projets en 1878, qui ne seront pas menés à bien.
Après la mort de l'industriel en 1880, sa veuve, acquiert de vastes terrains en bordure de la route de L’Étoile. A partir de 1882, elle y fait construire une grande demeure de style éclectique, pour laquelle Delefortrie donne plusieurs projets, dont le plus ample sera le parti choisi, pour un coût de construction estimé à plus de 800 000 francs. Le gros œuvre est achevé en 1884, et la décoration intérieure, particulièrement raffinée, en 1886, date que porte la grille du portail d'entrée. Les verrières de certaines pièces (grande salle à manger, billard, salle de bains) sont signées du peintre-verrier Joseph Vantillard. Le parc paysager, quant à lui, est attribué par tradition orale au célèbre ingénieur et créateur de jardins parisien Jean-Charles Alphand.
Pierre Saint, le fils de Jean-Baptiste et Stéphanie Saint, qui dirige les usines de la Somme à la suite de son père, occupe le château de 1900 à sa mort, en 1943. Si en 1909, il évoque son souhait de redessiner le parc "afin que le château proprement dit n'écrase pas autant la propriété", il abandonne finalement cette idée de jardin à la Française, pour se concentrer sur l'extension du logis en 1910, et surtout sur l'agrandissement considérable du domaine, qui atteint une superficie de 1,70 ha en 1912, entièrement boisée.
 
Accompagnateur : Jacques / Portable 06 33 37 35 66
 
 
SORTIE ANNULEE SUITE AUX MESURES A PRENDRE EN RAISON DE L'ÉPIDÉMIE DE CORONAVIRUS COVID-19

JEUDI 13 FEVRIER 2020 - SAINT GERMER DE FLY
DEJEUNER AU RESTAURANT
DE L'ABBAYE
VISITE GUIDEE DE L'ABBATIALE ET DE LA SAINTE CHAPELLE

JEUDI 13 FEVRIER 2020 
SAINT GERMER DE FLY
DEJEUNER AU RESTAURANT DE L’ABBAYE
VISITE GUIDEE DE L’ABBATIALE ET DE LA SAINTE CHAPELLE
Prix : 39 €              
40 participants
 
Vacances scolaires zone C
12h Déjeuner au restaurant de l’abbaye à Saint Germer de Fly
                                           Menu
                                           Kir
                          Terrine de foie gras
                        Noix de veau au cidre
                               Salade et Brie
                  Saint Germer aux pommes

14h30 : Visite guidée de l’abbatiale et de la Sainte Chapelle
L’abbatiale de Saint Germer de Fly est située à la frontière entre Normandie et Picardie. Son influence s’étendait sur un vaste territoire et sa puissance était considérable. L’église abbatiale du 12ème siècle est un parfait exemple de transition de style Roman-Ogival. Elle a sa vraie place parmi les édifices du premier art gothique, mais c’est surtout l’élévation à 4 étages et le décor lié à l’architecture du vaisseau central ornant le cœur qui font de cet ensemble l’un des chefs d’œuvre du premier art gothique. Sans atteindre les dimensions des grandes cathédrales, elle revêt de vastes proportions avec une longueur d’environ 62 mètres, une largeur qui dépasse 19 mètres et une hauteur qui atteint près de 20 mètres. Construite toute entière en marne calcaire provenant des carrières du Pays de Bray, elle offre une remarquable unité de style.
Quant au chœur, une de ses plus grandes particularités reste l’étendue des tribunes de la nef à l’abside. Jusqu’à lors, aucun édifice voûté n’étendait des tribunes de cette manière. Cette solution se généralisa dans le premier art gothique. Quant à l’église abbatiale de Saint Germer, elle reste le plus ancien exemple de chevet à tribunes.
La Sainte Chapelle
Au 13ème siècle, il fut décidé d’agrandir la Chapelle de la Vierge
située dans l’axe de l’abside pour en faire un édifice distinct. La Sainte Chapelle fut construite en 1259 et, c’est sa parenté avec la Sainte Chapelle de Paris (1242 et 1248) construite par Saint Louis, qui lui a valu son nom. Par son emplacement, dans le prolongement de l’Abbatiale, cette chapelle s’inscrit dans la lignée des grandes chapelles d’axe gothique dédiée à la Saint Vierge.
Accompagnateur : Jacques / Portable 06 33 37 35 66
 

MARDI 21 JANVIER 2020 - MUSEE DES BOMBARDEMENTS à SAINT MAXIMIN - DEJEUNER AU RESTAURANT A NOGENT - VISITE DE LA CHAMPIGNONNIERE DE LAIGNEVILLE

MARDI 21 JANVIER 2020
MUSÉE DES BOMBARDEMENTS à SAINT MAXIMIN
DÉJEUNER AU RESTAURANT
VISITE DE LA CHAMPIGNONNIÈRE DE LAIGNEVILLE
 
Prix : 44 €                                                                        
  
            10 h Visite guidée du Musée des Bombardements à
                       Saint Maximin
Le temps d’une visite, vous pouvez retracer l’histoire à travers des centaines d’objets : pièces d’avions, vestiges, uniformes, objets et documents d’époque,…qu’un passionné : Gérard LAQUIEN né dans l’Oise, a accumulé après avoir vu en 1943, un bombardier se « crasher » sur sa commune.
Pour « ne pas oublier l’histoire » comme il le témoigne, ces trésors ont été légués à la Mairie de Saint Maximin, ville rasée à 95% par des bombardements alliés en 1945, qui les a recueillis pour en faire un musée dans les caves en pierre de cette bâtisse de 1883 qui
servait d’abri durant les bombardements.
12 h  Déjeuner au restaurant locavore «Séson» à Nogent
Le restaurant Séson est situé face au ruines du château de Sarcus avec une vue panoramique sur le parc Hébert, poumon vert de la ville
Le chef vous propose une cuisine comme à la maison, et privilégie l'approvisionnement de produits locaux et vous fait découvrir la créativité et le goût d'une cuisine de saison 
            14 h Visite de la champignonnière de Laigneville
La Champignonnière de Laigneville, la dernière champignonnière en carrière souterraine de l'Oise vous ouvre ses portes ! Située dans une ancienne carrière d'extraction de pierres, les conditions idéales sont réunies pour la culture de champignons. La Champignonnière de Laigneville utilise le fumier de cheval pour la fabrication de substrat, cela permet d'obtenir un goût et une authenticité qui n'est plus à prouver. Les champignons de Paris, blancs et rosés détiennent la marque "Terroir Hauts de France".
Découvrez un savoir-faire qui fait du bien aux papilles et
           repartez avec votre kilo de champignons !
            Accompagnateur : Jacques / Portable 06 33 37 35 66

JEUDI 16 JANVIER 2020 - GRAND PALAIS / PARIS
EXPOSITION TOULOUSE-LAUTREC

 
JEUDI 16 JANVIER 2020 – GRAND PALAIS / PARIS
EXPOSITION TOULOUSE LAUTREC
Prix : 25 €                                         
 
  50 participants
 
 
 
15h30 et 15h45 : Visite guidée de l’exposition                                       TOULOUSE-LAUTREC
 
 Le Grand Palais consacre une grande rétrospective à Henri de Toulouse-Lautrec du 9 octobre 2019 au 27 janvier 2020. Une exposition produite avec le musée d'Orsay, le musée de l'Orangerie et la Réunion des musées nationaux, avec le soutien de la ville d'Albi et du musée Toulouse-Lautrec.
 
Toulouse-Lautrec sous toutes les coutures... Le Grand Palais consacre une grande rétrospective à l'artiste, connu pour ses tableaux du monde de la nuit parisienne. Une exposition qui tend à revenir sur trois rejets conditionnant la vision courante de Toulouse-Lautrec et à les réhabiliter : un certain mépris des valeurs de sa classe, un marché de l'art négligé ainsi qu'un monde de la nuit et du sexe tarifé surexploité.
Au total, environ 200 œuvres tentent de substituer à cette "vision conflictuelle de sa modernité" une autre plus positive. Un artiste singulier qui a réussi comme aucun autre à traduire le monde "avec une force unique, rendant plus intense et significative "la vie présente"". Un peintre qui s'est aussi rapproché de la photographie, conscient du pouvoir des photographes amateurs ou professionnels.
Et un sujet de prédilection, image évidente de la "vie présente" : le "Paris des plaisirs interlopes et des aliénations modernes, du cancan au bordel" dont il est tout autant complice que juge. Toulouse-Lautrec se pose ainsi en "interprète pugnace et cocasse, terriblement humain au sens de Daumier ou Baudelaire", sans jamais s'ériger "en accusateur des vices urbains et des nantis impurs". Et au coeur de l'exposition, une mise en avant de sa correspondance avec Manet, Degas, Forain ou encore Ingres qui lui a permis de "transformer son naturalisme puissant en un style plus incisif et caustique".
 
            Accompagnateur : Jacques / Portable 06 30 37 35 66                                                   
       
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
GROUPEMENT DES FËTES ET DU TOURISME
 16 quai de la Canardière
 60500 Chantilly
 email :
gftchantilly@orange.fr
 
TELEPHONES / MAIL
☏  03 44 57 84 91
☏ 06 42 41 46 86
 
Site : gftchantilly.fr
HORAIRES
 vendredi
10h à 12h 
14h à 16h
 
 
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